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Pois Chiche family

Mon parcours pour devenir Maman

Lettre à mes parents…

J’ai 32 ans, et rien que de penser à comment je vais vous parler j’ai une boule dans la gorge. Pas que j’ai fait quelque chose de mal, à mon âge je ne suis plus là. Pas par honte non plus mais plutôt par pudeur et par souci de vous préserver.

Par où commencer? Quoi vous dire? À part peut-être que cela fait quatre années que je vis un enfer.

Ma vie a l’air si parfaite vu de l’extérieur et j’ai tout pour être heureuse, alors pourquoi me plaindre. Pourtant il me manque l’essentiel. Tout ce que j’ai toujours désiré, je l’ai même peut-être jamais désiré, en fait ça toujours été en moi, j’ai toujours su que je voulais tes enfants.

Je vis dans un tourbillon de solitude et de tourmente. J’ai tellement espéré que ce serait simple facile et pourtant tout est compliqué et difficile. Personne n’a idée ce que je vis, ce que nous vivons. J’aimerais tant réussir à verbaliser ce que je ressens, à le partager avec vous, vous expliquer ce qui se passe dans nos vies. Mais le fait est que c’est trop difficile et que je sais que si j’ouvre la bouche, je vais m’effondrer.

J’ai bien conscience que vous vous inquiétez pour moi, pour nous. Je pourrais commencer par vous dire que le pire n’est pas tant d’endurer la souffrance physique mais plutôt celle de l’âme. Les sentiments sont divers et variés selon l’interlocuteur. Il y a cette tristesse, l’attente est pernicieuse.

J’ai aussi cette déception profonde, celle de ne pas parvenir à un de mes objectifs de vie.

J’endure aussi cette mise à l’écart, volontaire ou involontaire, soit parce que les gens sont trop gênés, soit parce qu’ils ne savent pas comment se comporter avec vous. Je peux vous dire qu’on a fait le tri dans nos amis. Et que je ne me suis jamais sentie aussi seule de toute ma vie, aussi impuissante et aussi triste.

Le but de bien évidemment pas de vous attrister, de vous inquiéter, ou de vous apitoyer. Je veux juste que vous sachiez qu’aujourd’hui je sais plus si je veux mener ce combat.. C’est trop dur seule et trop douloureux de le partager.

Alors vous ne lirez sûrement jamais ces mots mais rien que le fait que vous soyez les parents extraordinaires que vous êtes suffit à me mettre du baume au cœur.

Je lis dans vos yeux parfois que vous avez compris que ça ne va pas, ou qu’au son de ma voix vous savez que les événements sont difficiles…

P.S. : I love you

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Ce que j’ai perdu…

L’image parle d’elle même. 1357, c’est le nombre de jours passés depuis que nous t’attendons. Et j’ai perdu patience. Au fur et à mesure du temps et des embûches j’ai perdu mon insouciance moi d’une nature très optimiste. J’ai perdu mon sourire aussi ou bien je simule quand c’est nécessaire, c’est beaucoup plus facile que d’expliquer pourquoi je n’arrive plus à sourire ou à me réjouir, pourquoi la vie manque de saveur. J’ai perdu mes illusions de jeune femme, et j’ai perdu la maîtrise que j’ai d’habitude sur ma vie car je suis persuadée qu’avec de la volonté on arrive à tout mais cette fois la volonté seule ne suffit pas. J’ai perdu des amies, incompréhension, manque de tact, égoïsme, maternité, tois ces facteurs ont fait que j’ai perdu des amies, ou qu’elles se sont éloignées ou que je me suis aussi éloignée par instinct de protection pour éviter de sombrer dans le gouffre de la dépression. Parce que au début de mon parcours j’en ai fait des efforts oh mon dieu oui. Jusqu’à participer à l’organisation de la baby Shower d’une de mes amie les plus proches qui a touché crie haut et fort ne pas vouloir d’enfant et qui à l’aube de ses 30 ans a arrêté sa pilule pour tomber enceinte 2 mois après (sans compter son IVG l’année précédente car elle n’était pas prête psychologiquement bien que matériellement l’arrivée d’un enfant ne posait aucun souci). J’ai perdu de la spontanéité dans ma vie sexuelle parfois même si je n’y pense pas toujours j’ai parfois du mal. J’ai perdu une partie de moi-même et je ne sais même pas si je la retrouverai un jour quand bien même un bébé viendrait panser mes plaies, qu’importe l’issue de notre parcours PMA, je suis et je resterai une PMette, une fille qui subit parfois l’indescriptible pour parvenir à concevoir un enfant avec l’homme qu’elle aime alors que chez les autres un coup de quequette suffit. J’ai perdu mes illusions mais pas ma rage de vaincre!

Alors Dame Nature La Pute 🖕🏻

Bien cordialement

Qu’est-ce qu’on fait?

Nous y voila. Mon J-1 est arrivé hier après un cycle de 50 jours…

En comptant bien je pense que notre TEC ne sera pas pour 2017. A priori les prochaines règles ne seront pas avant le 15 décembre (pour un cycle de 40 jours).

Mes cycles sont longs et je n’ai pas envie de pendre de duphaston ( qui ne fait apparemment plus vraiment effet) sans être certaine en plus d’avoir mes règles à temps avant que la PMA ne ferme pour 15 jours durant les vacances de noël…

Je vais mettre ces 3 mois environ à profit pour reprendre mon rééquilibrage alimentaire et être plus sérieuse dans mes séances de piscine.

Et puis j’ai repris la danse cette année et ça me fait un bien fou!

Je rentre vendredi de vacances alors GO GIRL!

Pour celles qui prennent du duphaston, constatez vous une accoutumance?

Pourquoi la PMA dans notre cas [Épisode3]

Je reprends le récit de notre parcours qui fait l’objet de deux articles ici et ici, là où je l’ai laissé c’est à dire en août 2015!

Nous avons revu la gynéco début août 2015. Et malgré une année éprouvante j’avais réussi à perdre du poids!! Entre la rénovation de notre maison qui touchait à son but et un rythme effréné au boulot avec plus d’une heure de trajet matin et soir, j’avais réussi mon pari!

J’avais persévéré dans ma reprise du sport en allant à la piscine en y prenant beaucoup de plaisir et en en ressentant même le besoin.

Quant à mon chéri. Il avait vu l’andrologue et fait un bilan complet. Il y avait une suspicion de varicocele, ce qui a nécessité un examen plus poussé mais au final : RAS malgré les spermatozoides fainéants. Elle lui a même dit qu’il fallait qu’on persévère côté câlin car la conception naturelle, bien que plus compliquée vu nos problèmes respectifs, n’était pas impossible.

Lors de ce rdv la gynéco a fait le point et m’a félicité. Elle était satisfaite de ma perte de poids, elle nous a rempli tous les documents dont la demande de 100% stérilité. Et elle a fini par me dire que nous pourrions présenter notre dossier en commission mais qu’il serait parfait si je perdais encore quelques kilos et que mon IMC atteigne 35.

Notre déménagement étant fixé pour fin août, on s’était mis tous d’accord pour que je continue sur ma lancée et pour lancer la machine après!

Mais c’était sans compter sur mon changement de travail couplé à tout cela, changement qui n’a pas vraiment été celui qu’on m’avait annoncé. J’ai donc décidé de décaler notre projet FIV pour avoir l’esprit tranquille pour cette première tentative qui a été finalement programmé pour le mois de février 2016!

À suivre…

Je suis…

Je suis cette fille de 32 ans qui n’arrive pas à croire qu’elle a dépassé la trentaine et qui reste bloquée à 25 ans.

Je suis cette fille tantôt superficielle, qui ne part pas bosser sans rouge à lèvres, tantôt foots a souhait, qui a rénové pendant 18 mois sa maison avec son chéri et qui allait chez Leroy Merlin dans des tenues improbables de chantier.

Je suis cette fille qui adore cuisiner et qui peut passer une journée entière en cuisine.

Je suis cette fille qui a une vie sentimentale plus que stable (12 ans d’amour et 10ans de mariage).

Je suis cette fille qui a choisi sa vie privée à ses ambitions et qui va se raviser un peu car au final on ne peut pas lutter contre celle qu’on est au fond de soi.

Je suis cette fille qui sourit toujours, qui ne raconte pas ses problèmes aux autres (a ses collègues notamment) mais qui est un clown triste.

Je suis cette fille qui prends toujours la vie du bon côté enfin en apparence à l’intérieur ça bout, c’est le Vésuve.

Mais je suis aussi cette fille qui aime la sagesse que la trentaine lui a apporté ; qui malgré ses 30kg en trop adore les fringues, les bijoux et le make up ; qui a parfois la flemme de faire à manger et qui se contente d’un sandwich au jambon ; à propos de laquelle tout le monde croyait qu’elle aurait la première des enfants et qui a toujours le ventre vide et le cœur et berne ; qui arrive toujours à ses fins et qui se prend à rêver une nouvelle voie professionnelle ; qui pleure le soir en se couchant car le pression est trop forte et que certains mots même prononcés involontairement blessent souvent ; je suis cette fille infertile et révoltée dont beaucoup ignorent la situation et qui se demande si un jour elle sera celle qu’on aime à appeler « Maman ».

Partir et réfléchir…

Voilà 10 jours que je suis dans un endroit où le ciel et la mer se confondent parfois… Là où je me sens chez moi depuis une dizaine d’années. Là où notre histoire a commencé.

Cette année nous avons dû décaler nos vacances d’été, pour la bonne cause. Quand on utilise cette expression on vise souvent les femmes enceintes. Vous savez celles qui sont alitées (pour la bonne cause), ou au repos forcé (pour la bonne cause) ou interdites de voiture (pour la bonne cause)… bref vous m’aurez compris.

Tristement, ce n’est pas le cas et pourtant en juillet j’ai cru que nous partirions avec un passager clandestin. J’avais même calculé que j’aurais dû annoncer ma grossesse au travail juste avant mes congés… malheureusement ce ne fut pas le cas. Et juste avant mes vacances une collègue a même annoncé sa grossesse…. peut être un peu trop tôt car 2 semaines et demi plus tard nous apprenions un lundi matin qu’elle avait perdu son bébé…

Cette bonne cause là est la reconversion professionnelle de mon cher et tendre. Et il a assuré un max car il a obtenu son diplôme!

Nous nous sommes donc envolés pour notre havre de paix samedi 14 octobre. Après une journée marathon pour moi car j’ai travaillé jusqu’au 13 au soir.

L’année dernière nous étions parti tout le mois de septembre. Et savions déjà qu’en octobre nous tenterions la FIV2. Et mon dieu que ce mois a été beau, tant côté météo que perso. Nous avions besoin de nous retrouver et nous avons profité de nos familles et ça nous avait reboosté!

J’ai cru que ces vacances auraient le même goût. Mais c’était utopique évidemment car comme en PMA les années se suivent et ne se ressemblent pas…

Déjà parce que j’ai la tête pleine. Bizarre non?! Lol.

Bien plus que l’année dernière étrangement. Entre la reconversion pro de mon chéri, mon gros projet professionnel, nos deux esquimaux qui nous attendent bien au chaud froid et ma bête noire : mon poids.

Je pense vous en avoir déjà parlé ici. J’avais perdu 14kg avant d’être autorisée à faire ma première FIV. J’en ai repris la moitié et je me sens bof. Mon double menton est revenu et surtout je me sens serrée dans mes fringues. Pour couronner le tout je culpabilises car je le dis que ça n’aide évidemment pas nos tentatives. Bref en rentrant de vacances fini les conneries et je me reprends en main! C’est à dire : je ne zappe plus la piscine, je réduis mes portions et je mange lentement et équilibré!

L’idéal étant que pour envisager un TEC je devrais avoir minimum -8kg et plus inch’Allah.

Sauf que j’aurais bien tenté un TEC sur mon cycle de novembre…

Qu’est-ce que vous en pensez?

Et si on arrêtait tout?

Notre FIV3 est plutôt bien entamée, pour ainsi dire presque finie.

Certes il nous reste 2 embryons congelés mais lors de mon rdv bilan ma gynécologue m’a appris qu’ils avaient sûrement été congelés ensemble et que du coup ils seraient sûrement transférés tout les deux lors du TEC : première claque dans la gueule.

J’ai un gros projet professionnel qui va se mettre en route. Ce n’était pas prévu et ça m’est tombé dessus… et ce projet c’est LE projet d’une vie. Alors je me pose beaucoup de questions. Pas des questions sur l’opportunité ou pas de tenter de mener à bien ce projet, alors là pas du tout. J’ai la certitude que je veux le faire. Mais plutôt sur les concessions que je ne suis pas prête à faire. Et je ne suis pas prête à abandonner tout mes projets et toutes mes ambitions pour la PMA. Pour quelque chose que je n’obtiendrai peut-être jamais… Je sais que ce n’est pas dans l’état d’esprit des PMettes mais moi je garde à l’esprit dans un petit recoin de mon esprit qu’il est possible que nous ne soyons jamais parents et ça m’arrache les tripes évidemment.

Alors à quoi bon mettre un mouchoir sur ses aspirations, ses rêves ou ses désirs, à quoi bon tout sacrifier?

Je ne suis pas de ces femmes la. La PMA est déjà trop contraignante et trop éprouvante psychologiquement.

Et puis j’ai du mal à me motiver. J’avais perdu du poids pour la PMA. Sois disant que ça aiderait. Et au final je n’ai pas l’impression que ça ait eu un impact. Avec les 3 FIV et un moral en dent de scie j’ai repris 7kg… je m’en fiche un peu esthétiquement parlant. Mais je culpabilise en ce qui concerne la PMA et ce futur TEC. Je me demande si je n’ai pas réduit mes chances.

Tout ça pour dire que j’ai peur et qu’il y a des jours où je me dis que j’arrêterai bien tout et qu’il faut peut-être se faire une raison…

Mon état d’esprit

En janvier 2018, ça fera 3 ans, 3 interminables années que nous sommes suivis en PMA.

Le 21 février 2014 ça fera 4 ans qu’on s’est dit qu’on se lançait et qu’on voulait fonder notre propre famille et je garde un souvenir précis de cette soirée au restaurant. Un vendredi soir quelques semaines après le décès de ma grand-mère adorée de mon mari. Et après une période difficile pour nous, notre couple. On était si naïfs et insouciants.

Je n’avais pas encore 29 ans et je nous voyais déjà accueillir notre premier enfant avant mes 30 ans.

Nous avions trouvé une maison 🏠 pour laquelle nous avions eu un coup de cœur mais avec beaucoup de travaux que nous comptions faire nous même. Mais malgré notre projet bébé nous étions optimistes et confiants.

Évidemment nous étions sûrs de nous, étant donné que le 14 février 2014 nous fêtions nos 8 ans de rencontre… et ces 8 années n’ont pas été de tout repos mais bordel qu’est-ce qu’on a été heureux et qu’est-ce que j’ai grandi…

J’ai fini mes études, j’ai quitté mes parents. Je suis devenue propriétaire 2 fois ici et là bas. J’ai trouvé ma voie professionnelle et j’adore mon métier. La vie nous a gâtée! Trop peut-être ? Je ne sais pas vous mais j’imagine que quand ce qu’on désire au plus profond de soi tarde à arriver c’est ce qu’on se dit. On cherche une explication rationnelle et les gens n’ont cesse de vous répéter que cela n’a aucun lien… qu’il n’y a aucune explication et que vous n’êtes punis de rien… et pourtant…

Quand vous vous donnez les moyens de réussir tout ce que vous entreprenez et d’y mettre tout ce que vous avez, je pense qu’il est compliqué d’admettre l’échec. D’autant plus concernant la chose la plus naturelle du monde : se reproduire, faire un enfant, créer la vie, perpétuer l’espèce!

Aujourd’hui, j’ai décidé de ne plus parler de mon parcours PMA autour de moi. De faire les choses en secret pour nous préserver et diminuer la pression. Et pour la dernière FIV, hasard ou coïncidence, ça nous a plutôt bien réussi… Et puis les gens nous demandent de moins en moins de nouvelles. Chacun mène sa vie égoïstement… et moi je suis lassé de ce nombrilisme… je fais comme eux je pense à MOI

22.09.17 : échographie 3D et sonographique

Nous sommes vendredi 22 septembre.

J’ai posé ma journée sur les conseils de ma collègue et amie. Et ce n’est pas plus mal car je suis crevée. C’est physique mais aussi moral je crois. Et pourtant en 2017 nous n’avons fait qu’une FIV. La troisième et ce après 9 mois de pause PMA…

La veille je me suis couchée hyper tôt. Je m’endormais littéralement dans le canapé.

7h45 : j’ouvre les yeux. Je scrute mon tel. Oula! On est large… Mon rdv est à 10h30. Je dois quitter la maison à 10h10 voire 10h15 grand Max et j’avais prévu un réveil à 9h… un câlin à mes deux poilus 🐱🐱 et je me lève.

8h00 : petit déjeuner en écoutant la radio 📻

9h00 : je suis prête. Douchée 🚿. Habillée 👗. Maquillée 💄. J’ai du temps devant moi. Telle une tornade je fais la vaisselle, vide le lave -vaisselle, passe l’aspirateur, met en route une machine et replie du linge. Il est 10h05. Je sors nos deux reliures PMA. J’enfile mes baskets et je mets mon manteau : GO 🏨

10h25 : je m’assois dans la salle d’attente PMA. Je me doute bien que je ne passerai pas à l’heure. Les consultations ont débuté à 7h30…

11h30 : c’est enfin à moi. Une interne vient me chercher. Elle va assister à la consult. Youpi on va me trifouiller la dedans et elle va participer.

Je m’installe sur la table. Mon gynécologue m’explique que l’interne va me faire un prélèvement dans le but de faire une biopsie de l’endomètre. Elle pose un spéculum et fait le prélèvement qui s’avère très douloureux. Puis elle l’enlève.

Le gynécologue commence l’échographie 3D. Il fait pas mal de mesure. Lui explique ce qu’il fait et ce qu’on voit. Je suis très détendue. C’est fou comme on banalise les examens et comme on s’habitue à tout ça. Quand je pense que lors de mon premier rdv gynécologue vers 16-17 ans j’ai été prise de mal de ventre toute l’après-midi tellement j’avais peur!

Puis on passe à l’échographie sonographique. Le but est d’insérer du liquide dans l’utérus. Pour cela on doit passer une petite canule et donc passer le col. Ce qui veut dire spéculum à nouveau…

On passe la canule. On me scotche une grosse seringue remplie de liquide sur la cuisse. L’interne injecte le liquide et mon gynécologue fait l’échographie. Une première fois, ça n’a pas l’air concluant…

On me repose le spéculum (3ème fois en 45mn) et on recommence tout. Je suis en positions gynéco depuis un moment. Mes jambes commencent à se tétaniser et à trembler. L’interne est gentille. Elle me demande si tout va bien. Je vois bien que mon gynécologue est contrarié. Il me dit que c’est fini et je me rhabille.

Je retourne du côté bureau. Il me dit qu’à l’échographie 3D on ne voit aucune anomalie. Mais que la sonographique n’a pas été concluante car le liquide s’échappe. Donc l’examen est impossible. Je sors il est 12h45. Heureusement que j’ai posé une récup ✌🏻.

Il me dit de reprendre rdv avec ma gynécologue (lui c’est le chef de service PMA et il n’y a que lui qui fait cet examen, il me suivait avant) pour envisager la suite. Sachant que j’ai déjà tout mon traitement pour un futur transfert… Les ordonnances m’ont été faite au rdv de bilan précédent. Et j’ai eu droit à PROVAMES et PROGESTAN!

Bref j’ai repris rdv. J’en saurais donc plus le 12 octobre… en attendant on est à J18 aujourd’hui et j’ai mal au ventre à droite… Allez J-11 avant☀️🐪🌴

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